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Fond

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Suisse —:—

Coups d'envoi et publications en heure suisse.

Méthode

Ce que vous lisez sur une carte, et comment c'est fabriqué.

Comment une position est retenue

Chaque sélection est confrontée à une ligne de référence : la cote d'un bookmaker reconnu pour la précision de ses prix, ou à défaut le consensus médian d'au moins trois opérateurs. Débarrassée de sa marge, cette référence donne une probabilité — et cette probabilité, retournée, donne un juste prix : la cote à laquelle il n'y aurait aucune marge. Une position n'est publiée que si la cote obtenue dépasse ce juste prix. Sinon, rien n'est publié. C'est pour cela que chaque carte montre deux prix côte à côte : la cote, et le juste prix qu'elle doit battre.

Les trois niveaux

Un niveau n'est pas une promesse de résultat, c'est une bande de probabilité :

  • Safe : 70 % ou plus.
  • Probable : entre 55 % et 70 %.
  • Chance : entre 30 % et 55 %, cote plus élevée, risque plus élevé.

Chaque niveau impose en plus un plancher de cote. Une issue très probable mais mal payée n'est pas publiée : la probabilité ne suffit pas, le prix compte autant.

Une bande de probabilité n'est pas une cadence. « 70 % » ne veut pas dire sept réussites sur dix. Si chaque position avait exactement 70 % de chances, indépendamment des autres, on obtiendrait sur dix positions exactement sept réussites dans à peine plus d'un cas sur quatre, six ou moins dans un cas sur trois, cinq ou moins environ une fois sur sept. Sur cent positions, trois pertes d'affilée surviendraient près de neuf fois sur dix, quatre d'affilée dans un peu moins d'un cas sur deux. Ce sont des calculs sous ces hypothèses, pas une mesure de nos résultats. Ils disent une chose : une série perdante peut survenir même quand les probabilités sont justes — elle ne prouve ni une panne ni le bon fonctionnement de la méthode, et ne dispense pas de la vérifier. C'est sur la durée, au prix, qu'elle se juge.

« Comprendre le choix » : la barre sous chaque position

Le même raisonnement, en probabilités. Le trait vertical est le seuil de réussite de la cote : la part de positions à gagner pour être à l'équilibre sur la durée (100 divisé par la cote — c'est le juste prix, vu de l'autre côté). Le remplissage est la probabilité retenue. Ce qui dépasse le trait, en or, est la marge, en points, et c'est la seule raison pour laquelle la position existe. Elle est souvent petite : quelques points, pas des dizaines.

D'où vient la probabilité

Quand la carte dit probabilité de marché, le chiffre vient de la ligne de référence sans sa marge, pas d'une estimation maison. Le pronostic signale alors un prix meilleur que le marché, et la carte le précise : pas de mise conseillée. Quand la carte dit estimation, la probabilité a été fixée avant de regarder les cotes, et ne bouge plus ensuite.

Les journées vides

Des journées entières ne comportent aucun pronostic. C'est voulu : publier pour publier détruit le rendement. Une page vide est un résultat du modèle, pas une panne.

Ce qui reste, et ce qui ne disparaît jamais

Un pronostic publié ne s'efface pas. Il peut être retiré, uniquement avant le coup d'envoi, avec un motif affiché sur la journée ; le retrait est définitif et le match ne reçoit aucun autre pronostic ce jour-là. Un combiné dont une jambe est retirée est annulé. Après le coup d'envoi, un pronostic se règle, gagné, perdu ou annulé, et le résultat dit s'il vient des scores officiels, d'une source publique identifiée et non officielle (résultat de l'analyse, paiement chez l'opérateur non confirmé) ou d'une saisie manuelle. Une correction de résultat garde l'ancienne valeur dans le journal et affiche son motif.

Les résultats

La page Historique affiche le taux de réussite et, systématiquement à côté, le rendement à mise fixe de 1 unité. Aucun résultat n'est promis : le pari sportif reste une prise de risque, et une série perdante fait partie du modèle.

Les deux juges d'une position

Un pronostic est une position prise à un prix : la cote obtenue est son prix d'entrée. Deux juges se prononcent ensuite. Le premier est le score, qui règle la position, gagnée ou perdue. Le second est le marché lui-même : la ligne de référence est relue jusqu'à la dernière heure avant le coup d'envoi et, à la clôture, son juste prix dit si le prix d'entrée était bon. Quand notre prix reste au-dessus du juste prix de clôture, le marché nous a donné raison, quel que soit le score ; quand il est passé dessous, il nous a donné tort, même si le pari gagne. Sur cent positions, c'est ce second juge qui dit si la lecture est bonne : un score se joue sur un match, un prix se juge sur la durée. Les membres voient ce verdict sur chaque position, avec un post-mortem qui croise les deux ; le registre public montre le score.

La mise, en unités

Le bilan public est calculé à mise fixe de 1 unité par pronostic, quel que soit le niveau : une unité vaut la somme que vous pouvez perdre sans conséquence, par exemple 1 % de la cagnotte que vous consacrez au jeu. Quand une carte porte « mise conseillée », elle s'applique à cette échelle ; quand elle dit « pas de mise conseillée », le pronostic est publié comme signal de prix et compte dans l'historique, sans mise.

Nous prenons le même risque

Nous misons sur nos propres positions, et nous le déclarons dans notre outil, toujours après leur publication, jamais avant. Une mise ne peut y être déclarée qu'au plus tôt 15 minutes après la publication, et plus du tout après le coup d'envoi : c'est le code qui l'impose, pas une règle de bonne conduite. La publication précède donc toujours la déclaration, et chaque carte montre l'écart entre les deux.

Chaque déclaration porte l'heure du serveur — jamais celle du formulaire —, la cote et le book obtenus ; une ligne enregistrée ne se modifie plus, ni depuis l'interface ni dans la base. Ce que cela établit : le moment de la déclaration et le prix déclaré. Ce que cela n'établit pas : l'exécution chez le bookmaker, que nous ne pouvons pas prouver sans un reçu de pari — nous ne le prétendons donc pas. Nous publions la part des positions misées, la cote moyenne obtenue face à la cote publiée, et notre résultat en unités, pertes comprises. Nous ne misons pas toutes nos positions : quand le prix n'est plus là à l'exécution ou que le marché n'est plus disponible, la carte le dit, avec le motif. Une position non misée reste une position publiée, et compte dans le bilan public comme les autres.

Cela ne rend aucune position plus solide, et ce n'est pas une invitation à faire de même. C'est le moyen de vérifier que nous prenons le risque que nous décrivons, au prix que nous publions, après vous.

Le capital, en unités. Le capital de départ est déclaré une fois, daté, non modifiable. Une nouvelle déclaration est une révision du capital de départ historique, avec son motif affiché, jamais une nouvelle période : elle translate toute la courbe, le résultat et le recul maximal ne changent pas. Le capital calculé est le capital de départ plus le résultat réalisé des mises réglées, en unités, pertes comprises. L'engagé est la somme des unités misées sur des positions et des combinés encore en attente de résultat ; le non suivi, celle des mises sur des positions retirées ou sur des combinés dont une jambe a été retirée, que le site ne règle pas ; le disponible calculé est le capital calculé moins l'engagé et le non suivi, et il peut être négatif. Le recul maximal est la plus grande baisse du capital depuis un sommet, point de départ compris, avec la date du sommet et celle du creux.

L'ordre. Le capital change quand le site constate un résultat : la courbe suit l'ordre du premier règlement enregistré de chaque mise, à l'heure du serveur — à la même seconde, l'ordre des coups d'envoi, puis l'identifiant, un combiné après ses jambes —, pas l'ordre des journées. L'historique est recalculé avec les résultats actuellement retenus, dans l'ordre du premier règlement enregistré. Une correction peut modifier la courbe et le recul maximal ; le registre garde chaque transition, datée, avec son motif.

Ce que cela n'établit pas. Ce que vaut une unité en argent : chacun fixe la sienne, le site n'en affiche aucune. L'exécution chez le bookmaker : une mise est déclarée et enregistrée après publication, le site ne prouve pas qu'elle a été jouée. Les mises encore masquées : tous les montants sont calculés sur les seules mises visibles, celles dont le coup d'envoi a eu lieu ; les déclarations avant coup d'envoi restent masquées. Le registre des mises réunit toutes les lignes, positions et combinés.

Qui publie

Win Pronostic est édité par Welabs, en Suisse. Une petite équipe, une méthode écrite noir sur blanc, et trois engagements : rien n'est effacé, rien n'est promis, aucun pari n'est pris ici — Win Pronostic n'est pas un opérateur de paris et n'est affilié à aucun.

Jeu responsable

Ne misez que de l'argent que vous pouvez perdre. Fixez votre limite avant de jouer, jamais après une perte. Ce service est réservé aux personnes majeures (18+). En cas de difficulté avec le jeu, parlez-en autour de vous et contactez un service d'aide : en Suisse, SOS Jeu, 0800 040 080, gratuit et anonyme. Repères et aides.